santé

Le repère de 10 000 pas vient d’un podomètre commercial japonais, pas d’un seuil médical universel. Les études observent déjà des associations favorables à des volumes inférieurs, tandis que la durée et l’intensité de la marche comptent aussi.

Le jeûne intermittent peut aider à réduire les apports, mais les études ne montrent pas qu’il fasse mieux qu’une restriction calorique classique. Son intérêt dépend surtout de sa facilité à tenir dans la durée.

Cancer, diabète, poids, maladies cardiovasculaires : les édulcorants sont accusés de nombreux maux. Les études montrent surtout des associations à interpréter avec prudence. Verdict : à nuancer.

Les catéchines et la caféine du thé vert peuvent avoir un effet modeste sur la dépense énergétique. Les études distinguent surtout l’infusion, les extraits concentrés et la perte de poids durable.

Après une nuit blanche, dormir davantage réduit la somnolence, mais une seule longue nuit ne rétablit pas forcément toutes les fonctions perturbées. Les études de 2023 à 2025 montrent pourquoi.

Le houmous fournit des fibres, des protéines végétales et des matières grasses insaturées. Son intérêt dépend toutefois de la recette, de la portion et de ce qui l’accompagne.

Naturel ne veut pas dire inoffensif. Une huile essentielle est un extrait concentré dont les risques varient selon le produit, la dose, la voie d’exposition et la personne. Trois publications scientifiques permettent de distinguer les usages prudents des affirmations trop larges.

Réchauffer du riz n’est pas automatiquement dangereux. Le risque apparaît surtout quand il reste trop longtemps tiède après la cuisson, ce qui peut permettre à Bacillus cereus de produire des toxines.

Le houmous fournit des fibres, des protéines végétales et des matières grasses insaturées. Sa recette, sa portion et ses accompagnements déterminent toutefois l’intérêt nutritionnel du repas.

La dette de sommeil n’est pas un compteur mortel. Le manque chronique peut toutefois réduire la vigilance et s’associer à des marqueurs de santé défavorables, sans prouver une causalité directe.

La dyslexie est parfois présentée comme un super-pouvoir caché. Les recherches décrivent plutôt un trouble neurodéveloppemental pouvant entraîner un handicap, sans établir l’existence de talents communs à toutes les personnes dyslexiques.