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28 novembre 2005

Sur pelouse humide, le ballon prend de la vitesse

Les erreurs fusent aussi sur terrain sec

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Tous les hivers c’est la même chose : pas un match sur terrain mouillé où les reporters, toutes chaînes confondues, ne nous servent pas le célèbre ballon qui « prend de la vitesse » après rebond, trompant l’adversaire…

Il n’y a pas que l’adversaire qui se trompe… La vitesse du ballon est donnée au coup de pied qui l’envoie. Ensuite, rien, absolument rien, ne peut plus l’accélérer. Il ralentit progressivement, en fonction du double freinage de l’atmosphère et du frottement sur le gazon (pour les tirs à ras de terre).

Seulement voilà : sur terrain sec, le freinage par le gazon est très sensible, et l’œil s’habitue à voir le ballon ralentir après contact avec le sol. Par comparaison, la pelouse mouillée fait glisser le ballon, qui se trouve donc beaucoup moins ralenti et donne à l’œil l’impression d’avoir été accéléré.

Simple impression donc, à ne pas confondre avec la réalité physique, laquelle en est parfois assez éloignée. Malheureusement, à la télé française, les spectacles sportifs et la pensée rationnelle ne font encore pas l’objet des mêmes émissions !

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