Les fêtes ne battent pas leurs pleins mais « son plein »
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Les fêtes ne battent pas leurs pleins mais « son plein »

PROUVÉ

jeudi 6 octobre 2005, par Michaël CORCOLLE

Une SON « bre » histoire de vide et de plein à en perdre SON latin

« La fête bat son plein, musique et manèges, Nougats, carabines, voyantes, femmes nues... ». Mais ce que ne dit pas la chanson d’Édith Piaf c’est si elle bat son plein à elle ou si les bruits de la fête (les sons donc) sont pleins. On connaissait les sons ronds, mais quid des sons pleins ?

L’objet du dilemme grammatical est donc le suivant : Soit, « son » est un adjectif possessif et plein est un nom, soit son est un nom commun (son sonore) et plein un adjectif qualificatif.

Tout cela n’a bien entendu pas la moindre importance sauf quand on met le tout au pluriel. Alors les fêtes battent-elles leur plein ou son plein...

On trouve en fait l’origine de cette expression dans le langage marin. On dit en parlant de la mer qu’elle bat son plein pour évoquer la pleine mer et en aucun cas le bruit des vagues.

Même si en langue française rien n’est jamais sûr et certain, il semble donc bien que les fêtes battent leurs pleins.

Les explications détaillées du site "langue française"

Le point de vue de l’Académie Française



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