14 août 2004

Nous sommes tous égaux devant la douleur

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Le contenu de cet article est PROBABLE

Le mâle a moins mal ?

Eh bien non ! Hommes et femmes ne sont pas égaux devant la douleur (ni même les hommes et femmes entre eux).

Des chercheurs américains ont conduit une étude sur des moineaux mâles et ont découvert que la testostérone, hormone mâle, produisait un élément chimique, les enképhalines, peptides endogènes et proches de la morphine, que l’on peut qualifier “d’antidouleur”. Grâce à cet analgésique naturel plus présent chez les mâles que chez les femelles, la douleur peut être tolérée pendant une période plus longue et donc modifie la sensibilité des mâles. Lorsque cette production était bloquée, la sensibilité au mal se voyait augmentée.

Les plus douillets pourront donc dorénavant se rassurer en sachant que la douleur n’est peut-être pas un sentiment aussi subjectif que cela, que ce n’est pas “que dans la tête”, et se poser la question de leur production de testostérone !